Le principe de la rétroconception repose sur la prise d’un nuage de points issu de la surface de l’objet à scanner numériquement ou à palper mécaniquement. Ce nuage de points est traité par des fonctions permettant la reconstruction de surfaces à partir desquelles un modèle paramétrique est codéfini par l’utilisateur et le système générateur (choix des côtes et des relations intercotes, tolérance…).
Cette méthode n’est applicable que pour des objets CAO “manufacturables” car seules des opérations de conception (extrusion, trou débouchant…) et de fabrication (retrait, tolérances…) non virtuelles sont potentiellement acceptables pour la reproduction physique de l’objet.

Quelles sont les raisons d’utiliser la rétroconception ?

• Une documentation insuffisante ou inadéquate de la conception originelle.
• Le modèle originel n’est pas suffisant pour envisager des modifications et/ou des procédés de fabrication.
• Le fabricant initial n’existe plus ou ne fabrique plus le produit et il faut des informations sur le produit.
• Reproduire des composants usés ou cassés pour lesquels il n’y a aucune source d’approvisionnement.
• Analyse des fonctionnalités des produits des concurrents.
• Amélioration de la performance et/ou des fonctionnalités du produit.
• Actualisation des matériaux désuets ou des processus de fabrication obsolètes.

Il est également possible de reproduire via impression 3D les objets scannés/numérisés.
En effet, ScaLa3D travaille en étroite collaboration avec des entreprises utilisant l’impression 3D.


Ci-dessous, quelques exemples de travaux: